Je sèche. Sans mauvais jeu de mot, je ne sais pas comment faire pour approcher une grenouille.
- Les cas de migration de grenouille se sont littéralement multipliés ces derniers jours partout dans le pays, j’en ai déjà publié plus d’une quarantaine sur ma chaine youtube. J’ai même entendu parler de cas dans d’autres pays : Belgique, Suisse, Espagne, Grèce…
- La population locale que j’interroge me confirme que les mouvements de grenouilles sont de plus en plus fréquents.
Et malgré ça, depuis le très beau couple que j’ai aperçu la semaine dernière du côté de Port-Leucate, plus moyen de réussir à apercevoir la moindre grenouille. Ce week-end, après 48 heures d’affut sous la pluie, sans voir le moindre petit bout de tuba, j’ai décidé de rentrer au sec pour faire une pause. J’en ai profité pour aller voir mon ami Jean-Marc Froger, spécialiste des batraciens au CNRS, pour lui montrer les premières images de mon enquête.
Voici sa réaction :
Franchement, j’ai pas tout compris à ses explications. Je retiens seulement qu’il doit y avoir, quelque part, une forte motivation pour les pousser à ce phénomène. Oui, mais laquelle ?
Bon, ce dimanche au sec m’aura au moins redonné le moral. Je repars demain du côté de Barcelone, parce que j’ai entendu dire que là-bas, il y en avait encore plus qu’ailleurs. On va aller la chercher, cette motivation !
